Pour prendre soin de votre Nouvel Animal de Compagnie, vous allez également l’inscrire à une assurance santé. Il est tout à fait possible en France de trouver des vétérinaires NAC. Seulement, la liste des animaux traitables est restreinte. En effet, plus l’animal est courant, plus les offres des mutuelles sont nombreuses.

Qu’est ce que les assurances NAC ?

Les NACS ou Nouveaux Animaux de Compagnie regroupent tous les animaux domestiques et non domestiques, non conventionnels que l’homme veut abriter dans son foyer. Ce sont surtout des oiseaux, des rongeurs, des arachnides, des lézards, des reptiles entre autres. Une assurance NAC est une couverture santé pour votre animal. Elle s’acquiert après avoir versé une cotisation mensuelle à l’assureur. En général, elle prend en charge les frais de santé tels que la facture de consultation chez le vétérinaire, les vaccins, les radiographies, les frais d’hospitalisation…Pour y souscrire, vous devez impérativement l’identifier car il faudrait choisir l’assurance NAC suivant l’espèce de l’animal.

Les NAC simples à assurer

Avec l’engouement des familles à adopter des NAC, les assurances n’ont pas tardé à multiplier leurs offres. Comme pour les chiens et chats, des mutuelles existent également pour les NAC. Les plus courants sont les furets, chinchillas, lapins, perroquets… De plus en plus de Français en adoptent chaque jour, ce qui élargit le marché des assureurs. En général, pour ce type de NAC, la cotisation mensuelle reste abordable car elle est souvent comprise entre 6 à 20 euros par mois. Cependant, il faut souligner que les spécialistes traitant les NAC sont moins nombreux que les vétérinaires ordinaires. Ce fait conduit à une légère hausse des frais de consultation, surtout s’ils sont peu courants.

Les NAC compliqués à assurer

Il s’agit surtout des animaux non domestiques ou difficiles à domestiquer, et qui sont parfois interdits en France. En effet, pour en posséder, le propriétaire doit avoir une autorisation de détention de sa préfecture. Ce sont surtout leur nature plus au moins sauvage et les éventuels problèmes qu’ils pourraient apporter à leur entourage qui bloquent les assureurs. Par exemple, les risques de transmission de la salmonellose d’un serpent ou d’un iguane à de jeunes enfants ! Ainsi, les maisons d’assurances sont réticentes face à ces dangers imminents. Quoi qu’il en soit, les quelques-unes qui en proposent demandent souvent un gros paquet d’argent de cotisation mensuelle vu la rareté des vétérinaires et les prix des soins utiles à ces bêtes exotiques.