Avec une notion apparue dans les années 80, les NAC envahissent de plus en plus aujourd’hui les ménages Français. Catégorisés comme des animaux non conventionnels, beaucoup de familles semblent les apprécier. Pour en posséder, il y a certaines règles à respecter et aussi un budget à consacrer.

Comment définir un NAC ?

Les Nacs sont des Animaux de compagnie autres que les conventionnels qui ont pendant longtemps été appréciés par les hommes tels que les chiens et les chats. Ils peuvent être domestiques comme les rongeurs, certains oiseaux, ou les poissons… et non domestiques tels les reptiles, les arachnides ou les singes. Des études ont pu démontrer que les foyers portaient de plus en plus leur attention sur ces types d’animaux car le nombre de consultations auprès des vétérinaires n’a cessé d’augmenter. La possession de ces bêtes n’était plus une nécessité (si des chats sont adoptés pour attraper les souris). En effet, il s’agit surtout de passion pour ces animaux parfois exotiques. Quoi qu’il en soit, la possession nécessite certaines règles et aptitudes pour qu’ils ne représentent aucun danger pour le propriétaire et pour son entourage.

Ses particularités

S’occuper d’un NAC n’est pas aussi facile que ça en a l’air car il faut être prêt à affronter certaines situations compliquées. Par exemple pour pouvoir posséder un serpent, surtout s’il s’avère venimeux, il faut avoir certaines aptitudes et connaissances et savoir ce qu’il faut immédiatement faire en cas de morsure ou d’évasion de l’animal. Il faut aussi savoir que les vétérinaires pour NAC sont souvent plus chers et plus rares que ceux des animaux conventionnels. Plus l’installation des infrastructures que nécessite leur adoption, adopter un NAC est de ce fait plus onéreux. Aussi avant de s’en procurer, pour le bien de votre animal, il faut s’assurer qu’un vétérinaire NAC est présent aux environs de votre foyer.

Que dit la législation ?

Si la définition NAC Nouvel Animal de Compagnie était destiné à l’origine pour qualifier les animaux carnivores non reconnus par la législation, elle se présente aujourd’hui sous une forme différente. C’est le fait qu’il soit domestique ou non qui détermine ses conditions d’acquisition et d’élevage. Il faut juste s’assurer qu’il ne provient pas d’un trafic illicite au risque d’écoper une grosse somme d’amende. Enfin, votre animal peut être également assuré. Les assurances pour les rongeurs, perruches ou autres espèces plus courantes sont de plus en plus faciles à trouver. Pour les gros animaux comme les serpents, le choix de la formule est plus restreint, ce qui engendre un prix nettement plus élevé.